Les français boudent les urnes et les syndicats. Dans le même temps, ils prêtent une oreille attentive aux monnaies complémentaires. Le phénomène n’est pas français, mais européen et mondial à certains égards.

Les candidats ne semblent pas prendre en considération cette défiance … Or ils ne seront pas pris au sérieux tant qu’ils contourneront cette réalité.