Quand le marketing nous rend écolo !

Ma mère disait : « pour acheter pas cher, il faut être riche ». Chez les bourgeois, ont achetait cher pour être à peu près certain d’avoir un produit qui se transmettre de génération en génération. Chez ces mêmes bourgeois, il était séant de faire passer les robes (d’apparat) de cousine en cousine …

Avec l’explosion du marketing centré sur la personne, cette pratique s’est perdue. Les robes terminent dans les boutiques de seconde main.

Avec les soldes, les filles découvrent que le prix en temps normal n’est plus le bon prix. Elles attendent les soldes pour acheter. Mais voilà que, pour les satisfaire, les commerçants se mettent à profiter de cette période pour vendre pas cher des produits de mauvaise qualité.

Puis, peu à peu, la mauvaise qualité est mise en scène sur les mannequins dans les vitrines … à tel point qu’elle devient un standard tout l’année.

Nous décidons donc de garder plus longtemps les produits de qualité que nous avions acquis du temps où la Chine ne revendiquait pas l’intégralité des métiers de la filière textile.

Est-ce le début d’un réamorçage de cette filière, version européenne cette fois ?