… parce que nous ne sommes plus à l’ère industrielle. Nous
sommes à l’ère de l’immatériel.
Nos institutions ont été conçues, dans l’élan des innovations du 19ème siècle, pour permettre à la France de faire éclore sa puissance industrielle.
La promesse qui mobilisait les énergies était : « le bien être pour tous grâce aux progrès de la science (et de l’industrie) ».
Depuis, nous sommes passés au 21ème siècle. La promesse devient « l’accomplissement pour tous grâce aux progrès de la démocratie ».
En effet, nous ne voulons plus produire à tout prix et consommer au grès de nos impulsions. Nous voulons des produits intelligents et respectueux de notre environnement. L’innovation n’est plus seulement scientifique. Elle requière beaucoup de talent et de savoir-faire, c'est-à-dire une richesse immatériel.
Si l’ère industrielle nécessité de la concentration de ressources humaines et financières, l’ère de l’immatériel nécessite un nouveau paradigme qui amène à repenser notre vivre ensemble.
De plus, notre monde est devenu trop complexe et nos outils trop puissants pour que les décisions soient centralisées. Nous devons changer de modèle de société.
C’est ce paradigme que je décris dans la publication (en creative commons) qui est accessible sur la librairie en ligne Vita Cogita : http://www.vitacogita.fr/fr/ebook/2800000000790/mieux-que-la-r%C3%A9industrialisation
Ce livre a pour objet de nourrir le débat sur les solutions possibles face aux mutations. Il propose des expérimentations. Vos remarques seront précieuses.
