Soit on est pauvres, soit on est entrepreneur, à chacun son instrument économique

 

Le micro-crédit : une idée qui a fait la fortune de monsieur Yunus et un peu celle de ses clients, mais qui ne s’applique pas en France. Trop coûteux, il ne résout pas le problème de fond : susciter l’esprit d’entreprise collective, car notre développement socioéconomique est trop complexe. En revanche, les monnaies complémentaires, fondamentalement faites pour répondre à cette situation s’avèrent nettement plus prometteuses.