C’est ainsi que certains chinois parlent de nous. Cette fois, le propos nous vient du monsieur qui a la capacité de nous prêter de quoi éponger le remboursement des dividendes de notre dette. Le thème est repris dans la rue.

De tels propos laissent poindre de l’arrogance. Il a pour but de nourrir la culpabilité des européens.

Petite précision : les  100 milliards envisagés ne sont rien au regard de la contrepartie demandée : ne pas s’insurger contre la devise sous-évaluée de la Chine. Cette sous-évaluation est pourtant une ruine pour nous.

 

Nous ne sommes pas des paresseux. En revanche, nous manquons d’audace et de créativité en matière de rénovation de notre système socioéconomique.