En ce moment au sénat et hier à Beaubourg lors des
« entretiens du nouveau monde industriel » le sujet reprend de la
vigueur, ENFIN !
Il s’agit de mettre en place des solutions juridiques d’une part et technologiques d’autre part pour d’atténuer, le déséquilibre notoire qui s’est instauré entre les consommateurs et les vendeurs en tous genres.
Lorsque le commerce se faisait sur la place du marché, au vu et su de tous, les abus ne pouvaient durer. Lorsqu’il se faisait dans les boutiques, la réputation servait de régulateur.
Lorsque le commerce se fait en grande surface, sur Internet, par téléphone ou encore dans des boutiques tenues par des salariés sous pression, ces mécanismes de régulation en fonctionnent plus. Alors, les « vendeurs » sont tentés des commettre de petits délits contre lesquels les consommateurs ne peuvent guère se défendre. Les fautes sont sournoises. Les dégâts ne le sont pas, mais les recours sont dissuasifs.
S’en prendre à ce problème, c’est tenter de revenir sur ce qui pourri notre vie quotidienne. Il s’agit de se donner les moyens de lutter contre la sensation de n’être pas respecté. C’est à ce prix que nous allons retrouver la sensation d’être un pays civilisé.
