Sur le plan juridique, il s’agit d’un basculement culturel vieux d’un siècle : laisser les grands acteurs de l’économie prospérer car eux seuls savent créer de la richesse. 

Les lobbies hurlent à la destruction d’emploi. Mais de quels emplois parle-t-on ? Ceux des centres d’appel délocalisés ? Ceux des fabricants importateurs de produits bâclés ?

Une loi naturelle veut que le bon commerce se doit d’être équitable. En réalité, imposer plus d’équité conduit à de la création d’emploi en France, de la bonne création d’emplois. Nous devons donc soutenir les parlementaires qui œuvrent dans le bon sens.

 

Sur le plan technique, les choses sont pour le moment nettement plus discutables, en particulier pour ce qui concerne le VRM qui se veut le pendant du CRM.

Ainsi, si le CRM consiste à accumuler de l’information sur ses clients pour mieux les manipuler, le VRM consiste à donner à chaque client la possibilité de savoir ce que son fournisseur connaît sur son client … ce qui, au passage lui permet d’assurer lui-même les mises à jour (!).

Or, le consommateur devient méfiant, ce qui ne simplifie pas les choses … mais nous avons le temps d’en débattre en 2012.