Pas trop : ils sont las de constater le manque de confiance qui leur est témoigné. Ce recrutement externe ne les inspire pas : pourquoi viennent-ils ?

Dans cette histoire, chacun poursuit ses objectifs : un projet à caractère « mystique » pour l’un, un plan de fin de carrière pour l’autre, l’espoir de construire un monde meilleur avec des gens qui n’ont pas compris le poids du consensus dans le montage d’un projet collectif …

Que vaut cet attelage au regard des autres ?

Les français préfèrent plutôt Hollande à Sarkozy, mais estiment que ni l’un ni l’autre ne sont adaptés pour la tâche historique qui attend le futur élu. Pour le moment, ils ne voient pas de candidat à la hauteur.

 

Les « professionnels de la politique », ceux qui occupent le devant de la seine depuis on ne sait plus combien de temps, ne sont plus crédibles. Ils sont aux commandes d’une machine à faire élire qui est grippée parce que la confiance n’y est plus :

·         Il y a un doute quant à leur compréhension vis-à-vis des changements et encore plus quant à leur capacité à effectuer les réformes car cela reviendrait à inquiéter le système qui « les ont fait roi ».

·         La forme de démocratie qu’ils imposent aux électeurs n’est plus acceptable. De fait, nous assistons à une mobilisation contre les parachutages.

 

Ils ne veulent plus qu’on leur « dise la vérité », ils veulent des candidats qui « acceptent » la réalité. Ceci ne peut être fait que par un outsider qui connaît la chose politique, mais qui n’y est pas suffisamment compromis pour pouvoir faire des propositions basées sur la réalité.

Un candidat qui mesure la profondeur des mutations, qui en mesure les enjeux et qui en fait des  opportunités.

 

Les regards doivent donc se tourner vers les nouveaux entrants. Ils pratiquent une démocratie transparente parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Ils n’hésitent pas à faire des propositions calée sur la réalité parce qu’ils n’ont rien à perdre.

Ceci étant dit, les partis conventionnels ont tous la possibilité d’en faire autant … d’ici janvier prochain ! Après nous serons trop engagés dans la présidentielle de 2012.