·         Est-on certain de la confidentialité du vote ? Beaucoup me disent qu’ils ne voteront pas afin de ne pas avoir d’ennui. Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui ont l’intention de voter NON,

·         Est-on certain que les résultats ne vont pas être aménagés de manière à dire ce que l’on veut obtenir ?

L’ennui, est que nous ne savons pas qui sont les scrutateurs. Sont-il désignés démocratiquement par les section ou par les conseils départementaux ?

Au-delà de notre démocratie interne chaotique, nous pouvons constater les méfaits de l’absence d’un ordre des informaticiens. Cette profession prend de plus en plus de poids dans la fabrication de données sensibles. Ses membres ne sont assujettis à aucun serment ni déontologie formelle comme le sont les professions sensibles telles que les médecins, les experts comptables ou les avocats.

Un informaticien peut faire ce qu’il veut. Tout au plus recueillera-t-il une mauvaise réputation dans un microcosme s’il est pris la main dans le sac. Parfois même, le truandage est source de valorisation. Dans les professions gouvernées par un ordre, le fauteur de trouble peut perdre le droit d’exercer.

Je ne suis pas entrain de faire un procès d’intention au prestataire qui a été désigné. Tout au plus, je me permet de lui recommander de veiller à ce que des garanties sérieuses soient données aux militants quand à la qualité des scrutateurs et à la véracité des résultats communiqués.

Cette garantie peut prendre la forme suivante : outre le nom de la société et ses dirigeants, l’ensemble des informaticiens impliqués dans cette opération doivent publier leur nom. Ce n’est pas grand-chose, mais un début.

La suite, c’est à nous, militants de nous y atteler … et là, la voie n’est pas simple.