Ces réseaux sont bien évidement « collaboratifs »
et non des « associations de malfaiteurs ». En effet, dans un monde
complexe, « seul, on ne peut rien faire », c’est pourquoi il faut associer
différents savoir et différents talents pour réussir un challenge.
Cependant, les choses ne sont pas si simples. Il ne suffit
pas de favoriser les mises en réseau pour obtenir une vie sociale et économique
fluide et réactive.
le vote par Internet est un outil démocratique, mais il se heurte à un défaut grave le la profession d'informaticien : sa capacité à engager son honneur sur la sincérité des processus de son système informatique. ce problème vieux de 30 ans n'est toujours pas réglé.
Les militants du modem sont appelés à voter sur les têtes de
liste présentées aux élections régionales de 2010.
Cette consultation se fait
entièrement par Internet, de façon supposée anonyme : les votants ont reçu
un identifiant et un mot de passe composé de lettres et de chiffres vraisemblablement
tirés au hasard.
Passons sur le fait qu’ils n’ont pas de choix possibles. Ils
votent OUI ou NON en face du nom qui leur est imposé. La méthode semble bien
acceptée par les militants : Bayrou se fait régulièrement réélire sans
alternative sérieuse.
Ce qui me préoccupe aujourd’hui, ce sont les appels
légitimes que je reçois : quelle confiance peut-on faire aux résultats du
scrutin qui va être publié lundi soir ? Les militants redoutent deux
malversations :
L'homme ne
peut nier ses racines. Il en a besoin pour ses repères sociaux et
culturels. La fierté de ses anciens et celle qu'il transmet à ses
enfants est une source de vie, de sa vie.
Lundi
dernier, Claude Goasguen, maire du 16ème arrondissement de Paris a invité ses administrés à
débattre sur le sujet.
Il est,
paraît-il le seul maire à se livrer à l’exercice. Il le fait par conviction et
par passion. Il a d’ailleurs fait un bel exposé sur le sujet et conduit les
échanges avec le public de main de maître.
Pour moi,
l’identité nationale s’assimile au désir collectif de préparer un monde
meilleur pour nos enfants, eux qui nous succèderons dans le coin de la planète
où nos aînés nous ont légués les richesses matérielles et immatérielles qu’ils
ont eux-mêmes développées à partir de ce qu’ils avaient reçu ...
Nous n’avons plus le temps ni les moyens de faire du saupoudrage et de faire semblant de ne pas voir le gâchis des entrepreneurs malheureux. Les locomotives de notre économie ont besoin de PME robustes et de startups dynamiques.
Par Geneviève Bouché le Vendredi 11 décembre 2009, 14:50 - à débattre
L’innovation, celle qui fait progresser les entreprises et l’économie, n’est plus seulement technologique. Elle devient composite : elle contient du marketing, de la finance, de la communication, de la distribution, de la sécurité, du juridique, du service …
Elle devient aussi continue. Dans ce contexte l’entreprise se doit d’être flexible et robuste. Nous entrons dans l’ère des PME en réseau. Nous quittons l’économie en étoile, organisé autour de quelques grands donneurs d’ordres.
Pour faire une PME robuste, il faut du temps. Pour croître, la PME a besoin d’être challengée et de pouvoir opérer les croissances externes qui accélèrent sa capacité d’innovation.
Dans ce contexte, la fabrication de startups devient stratégique pour l’économie. Notre approche, en particulier via les pôles de compétitivité, ne donne pas de résultats à la hauteur de nos besoins qui deviennent chaque jour plus pressants.
En effet, conçu avec une vision qui tend à pérenniser l’organisation économique en étoile, ce modèle ne convient plus aux nouvelles contraintes de notre tissu d’entreprises qui tend à se recomposer dans une structure en réseau.
Respectueuse de notre histoire et de nos valeurs collectives, les programmes de « débutance » se présentent comme une alternative qui mérite d’être testée.
Ce modèle basé sur la notion de recyclage des talents et des savoirs, s’inspire du parrainage éprouvé dans les économies grégaires, la prise de risque mutualisé du showbiz, ou encore l’accompagnement solidaire du microcrédit.
Constatons l’échec de la société de l’accumulation et de la concentration
Notre
société est bloquée car elle privilégie l’accumulation des richesses, la
concentration des pouvoirs, la concentration des savoirs. Elle tourne le dos à
notre projet de société et à sa promesse universelle : liberté, égalité,
fraternité.
Une
société qui se donne comme objectif prioritaire l’accumulation et la concentration
tombe immanquablement dans tous les excès et les gaspillages :
-Excès de richesses qui amène à stocker plus qu’à
investir,
-Gaspillage des ressources humaines et des
ressources naturelles au service de l’unique objectif d’accumulation de
richesses,
-concentration de pouvoirs, perdant les repères
de la mesure et de l’éthique publique, accaparement des savoirs jusqu’à tourner
le dos à la recherche fondamentale et à la recherche de sens.
Aucune
régulation, aucun contrepouvoir, aucun partage des ressources et des savoirs ne
sont tolérés. La liberté n’est invoquée que pour laisser faire cette
accumulation.
Ainsi,
la société se fige et la diversité s’éteint. Les riches restent riches, puis
leurs enfants, leurs petits enfants. Les pauvres restent pauvres mais aussi
leurs enfants et leurs petits enfants. Les diplômés protègent l’accès au
diplôme. Et pour conserver les privilèges, la classe moyenne, qui fut une
conquête de l’époque moderne, passe en perte et profit même au mépris de son
pouvoir d’achat. On privilégie l’immobilisme au mouvement pour la satisfaction,
sans perspective, de ceux qui possèdent. Même l’égalité des chances, substrat
d’une société d’équité, est peu à peu abandonnée dans un modèle qui favorise
officiellement la compétition à outrance, en réalité à la faveur du « fils
de ».
Ghettos
de riches, ghettos de pauvres, écoles de l’excellence, écoles de l’échec,
professionnels du pouvoir, citoyens considérés comme simples consommateurs du
pouvoir et non comme un peuple souverain, libre de ses choix.
Concentration de richesse et développement de la pauvreté,
gaspillages humains et matériel, contre-pouvoirs en fuite … les uns
profitent de la loi du plus fort tandis que les autres font au mieux.
Notre vision
Nous sommes désorganisés et pourtant nous sommes en présence
de perspectives prometteuses au regard de l’accumulation de potentielle
d’innovation sur tous les plans : technologique, sociale et artistique …
mais pas démocratique.
Stigmatiser uniquement les financiers est réducteur. A y
regarder de près, nous devons aussi remettre en cause notre pratique de la démocratie. Elle
n’est plus adaptée aux contraintes et aux perspectives de la civilisation de
l’immatériel dans laquelle nous entrons. Cette ère change notre rapport au
temps et la nature de nos désirs.
L’important n’est pas tant ce que je possède que ce que je suis, ce que
j’ai fait et les projets que j’envisage de mener avec d’autres.
« Collaboratif », « réactifs »,
« diversité », « à dimension humaine » … sont les mots clef
qui sillonnent les travaux de réflexion de ceux et celles qui ont acquis la
conviction que nous devons désormais accepter de penser autrement. Tous
attendent des propositions de la part des formations politiques. Comment faire
évoluer nos institutions pour redonner vie à notre espace social, économique et
environnemental ?
L’ère nouvelle que nous abordons impose de favoriser la fluidité
d’action (politique, sociale, économique, culturelle) en instaurant un esprit
de liberté responsable.
L’ère industrielle a prôné le gigantisme dans une
organisation en étoile, l’ère financière rétablit l’ordre hiérarchique, des
sociétés divisées en castes, l’ère de l’immatériel réclame de la fluidité et de
la coopération en réseau, basée sur des indicateurs non plus exclusivement
financier. La fluidité comme les réseaux annonce une société du mouvement et
néanmoins stable (un élément tombe, la toile s’adapte).
Le mouvement c’est la mobilité sociale, le partage des
savoirs, celui des pouvoirs. Le mouvement c’est la capacité d’agir, d’imaginer,
de réfléchir, d’innover, en bref de « cross fertiliser » en
permanence.
Le mouvement c’est la liberté créatrice, l’expérimentation,
l’évaluation, la coopération, l’adaptation.
Mais une société du mouvement est aussi une société qui
donne les moyens, qui accompagne, qui oriente. C’est une société bienveillante
car elle y a tout intérêt : l’émulation est créatrice de valeur dès lors
qu’elle comprend que la coopération est source de valeur.
L’Europe s’est développée sur une certaine idée de la paix. Cette idée doit
être renforcée et adaptée aux nouvelles réalités où les guerres ne sont plus
seulement militaires, mais multiformes et permanentes. La France, en raison de
sa position et de son poids se doit d’y être exemplaire et moteur.
Pour cela la maison France doit être attractive et efficace.
Le désordre actuel constitue une chance à condition de
mobiliser l’effort de tous. C’est à ce prix que nous allons pouvoir rendre
flexible ce qui est rigide et attractif ce qui semble impossible.
Ceci va être fait parce qu’ensemble nous avons acquis la
conviction que le consumérisme assèche la vie sociale et spirituelle et que le
progrès technique n’est pas sans faille.
L’enjeu
Nous sommes rendu à une situation où soit nous entrerons
dans une période d’endormissement de plusieurs siècles, soit nous décidons de
moderniser rapidement notre vie sociale, économique et politique.
Cette seconde option, la notre, nécessite la coopération de
tous. Nous avons à cœur de promouvoir cette coopération par la règle, l’exemple
et l’accompagnement. Elle ne laissera personne sur le chemin de l’oubli, de la
résignation ou du découragement. Elle n’exonère personne de l’effort à
consentir. Cet éffort sera réparti de façon équitable entre les générations et
les différentes sphères sociales.
Ceci n’est possible que si nous parvenons à convertir le
vent de révolte en énergie régénératrice, orientant les efforts de tous vers un
même but : la construction d’une société qui considère chaque individu
comme un contributeur dans un environnement qui est le patrimoine de
l’humanité. Ainsi nous tournerons le dos à une société caricaturale, basée sur
l’élimination et la normalisation.
Notre modèle de société pour la France dans 10 ans
La France doit s’imposer comme un pays exemplaire et
attractif au sein de l’Europe, portée par une administration qui favorise
l’activité, l’organise de façon démocratique et accompagne les projets.
Enracinée dans l’esprit collaboratif de notre époque, elle se
méfie des concentrations de toutes natures au profit de structures réactives
qui ne craignent pas la remise en cause.
C’est une société en réseau adaptée, à une économie basée
sur les savoirs, les talents et la valorisation des patrimoines de toute nature.
C’est une société du partage, attentive à la diversité en matière
de culture et de savoirs, la « nouvelle matière première » de cette
forme d’économie émergeante.
C’est aussi une société attentive à ne laisser tomber
personne agissant plus en fonction des besoins de chacun. Elle passe de
l’assistanat à l’accompagnement. De la normalisation réductrice à l’adaptation
réaliste et efficace.
Le 21ème siècle doit terminer les guères
financières du 20ème siècle car la guerre des talents a déjà
commencé. Elle repose notamment sur l’attractivité des contrées.
Des priorités convergentes
Capitalisons sur notre capital d’expérience en matière de
démocratie, en l’adaptant aux nouvelles contraintes du 21ème siècle
: profitons des opportunités de la « production intelligente »
(immatérielle, coopérative, déconcentrée), démultipliée par l’accès aux
savoirs, au partage d’expérience, à la coopération (culture du partenariat).
Jouons les atouts de l’Europe.
Donnons un autre chemin à la mondialisation en démontrant la
nécessité de passer au développement responsable. Ne subissons pas la
limitation des ressources, l’accélération du temps, les désordres
démographiques et économiques. Organisons, les ressources actuelles et
imaginons celles du futur. Donnons nous du mal à nous faire du bien mais ne
nous faisons pas mal en croyant en faire….
Le progrès technologique n’a jamais détruit des emplois. Il
a permis de remplacer des tâches fastidieuses ou dangereuses par des métiers
intéressants. Avec ingéniosité, l’occident est parvenu à éradiquer ses famines.
Nous devons à présent nous atteler à éradiquer les crises financières et leurs
effets désastreux sur les hommes et l’environnement. L’Europe dans son ensemble
pèse un poids significatif pour influer sur le sens de l’histoire. Les
français, fortement touchés, doivent exiger des comptes et soutenir les actions
qui contribuent à barrer la route à ce fléau.
Néanmoins, la recomposition de notre tissu économique
demeure notre priorité. Un tissu souple, basé sur la coopération et
l’engagement dans des projets à taille humaine.
Sans trahir notre éthique et dans le respect de notre
trajectoire culturelle, nous privilégions le pragmatisme, le réalisme et la constance. C’est par
cette voie que nous commencerons à barrer la route à la pauvreté rampante qui
gagne nos familles.
Eradiquer la pauvreté serait naturellement idéal, mais la
combattre est déjà un objectif ambitieux. Ne pas produire de CO2 serait
évidemment préférable, mais s’organiser pour en produire de moins en moins est
évidemment une priorité plus accessible.
Volet économique
Le rayonnement d’une économie prend ses racines dans une
activité domestique forte et stable. A l’ère des ressourcesimmatérielles, l’innovation collaborative
impose de nouvelles formes de prise risques en matière d’investissement. Elle
exige une gestion des talents, des savoirs et des capitaux qui passe par une
nouvelle approche de l’entrepreneuriat. Nous devons recentrer nos institutions
en conséquence en les confortant dans leurs attributions de facilitateur et de
stratège. Car une économie dynamique est organisée et fluide.
La finance est au service de l’économie. Elle ne peut créer
de la richesse qui ne soit pas adossée à la réalité. Nous devons
travailler avec nos partenaires européens et ainsi peser sur le monde pour
réduire les disfonctionnements financiers dans lesquels nous nous trouvons
engagés.
La création de valeur générée par les territoires doit être
employée en priorité sur ce même territoire. C’est à ce prix que nous pourrons
servir les objectifs sociaux auxquels nous aspirons. C’est d’ailleurs selon
cette logique que les pays en développement émergent et nous devons les
soutenir.
En matière d’entrepreneuriat, le droit à l’erreur doit être
considéré comme une période de bonification. Le recyclage rapide des talents et
des savoirs acquis durant une expérience non concluante contribue à accompagner
le mouvement de la vie entrepreneuriale. Les institutions y veillent, ce qui
implique un recadrage de leurs missions actuelles.
Volet social
Chaque citoyen constitue une richesse pour la communauté. A ce
titre, la communauté lui permet de contribuer pleinement à la vie commune.
Selon les projets de chacun et de ses moyens, chaque contribution est prise en
considération sans esprit de compétition mais avec le souci de l’intérêt
général.
Au-delà de l’aspect financier, nous encourageons la vie
sociale de tous, notamment par la contribution sous toutes ses formes, car
l’isolement fait le lit des abus et de l’exploitation.
En clair, nous privilégions un revenu minimum assorti d’une
contribution minimum. Ces contributions sont orientées vers des tâches qui
fluidifient la vie des citoyens ou qui favorisent la préparation du futur.
Elles ont surtout pour vocation de favoriser la circulation des hommes, des
savoirs et des idées. De ce fait elles favorisent l’intégration permanente de
chacun à la vie collective.
Ceux à qui la chance sourit particulièrement doivent
rendrent à la communauté à proportion de ce qu’ils ont reçu grâce aux
conditions favorables crées par elle.
De même qu’il n’existe pas de sot métier, il n’existe plus
de différence dans les statuts concernant l’appréhension de l’avenir, de la
santé, de l’activité professionnelle. Il existe seulement des choix
professionnels et ils ne sont pas définitifs.
Les corporations établies et celles en émergence veillent à
la probité de leurs membres et à l’actualisation permanente des savoirs et de
l’état de l’art. En ce sens leur rôle social est renforcé et reconnu.
La mutualisation de la protection sociale fait partie de
notre pacte républicain. Son détournement à des fins individuelles est un coup
porté à ce pacte ciment de notre cohésion. Aucune corporation, aucun statut ne
peut en revendiquer une part excessive au détriment des autres. Cette
compétition sociale est aussi irresponsable que la compétition pour accaparer
la richesse, le pouvoir ou le savoir. C’est pourquoi nous devons repenser notre
système de manière mieux l’intégrer dans notre réalité économique et culturelle
et mieux responsabilisé les citoyens.
Volet international
La France en tant que nation est consciente de son
interdépendance avec les autres nations. Elle en fait même l’axe principal de
sa doctrine internationale. Cette interdépendance est facteur de paix et
d’enrichissement via les échanges entre des hommes, des cultures, des savoirs
et des intérêts vitaux.
La France défend cette position en s’appuyant sur la force
que représente sa position au sein de l’Europe et l’Europe dans l’échiquier
international.
La prévention des crises et le rayonnement de l’Europe, en
tant que modèle social de développement, orientent le contenu de nos
contributions.
Volet démocratique
Notre démocratie doit évoluer de manière à ajouter à la
représentativité des territoires une juste représentativité de la diversité de
nos citoyens (sexe, âge, métier, défense d’intérêts collectifs … ).
Elle prend sa légitimité auprès des citoyens grâce à des
débats plus ouverts et des contre-pouvoirs indépendants, efficaces et
responsabilisés.
Elle se réorganise de manière à trouver un équilibre entre
la légitimité verticale (la pyramide des mandats) et horizontale (l’audience
dans les médias publics collectifs).
Les partis politiques, les think tank et les autres formes
associatives sont organisés de manière à favoriser une réflexion collaborative
qui ne craint pas l’innovation et la confrontation des idées. Ils disposent de
moyens et rendrent des comptes.
Les relations entre les élus et les électeurs reposent sur
des contrats adossés à un état des lieux en début et en fin de mandat. Ainsi,
les programmes électoraux ne sont plus une liste d’allégations, mais un plan
d’action modélisé et argumenté. L’évaluation objective et transparente doit
redonner la confiance et donc la capacité à agir dans la légitimité.
Les mandats électoraux, par principes non cumulables, sont
considérés comme une période que l’élu dédie à la communauté, en aucun cas elle
ne peut être considérée comme une carrière ou la marque d’un bénéfice, d’une
charge.
En contrepartie, la société garantit à ses élus la
réinsertion dans la vie économique et sociale en accompagnant leur projet de
vie comme pour tout autre citoyen.
Les pouvoirs publics
Ils assurent la protection des habitants (social et
physique) dans le respect de la personne humaine et du droit. Les politiques
publiques sont entièrement orientées vers la dynamisation et la structuration
de la vie sociale, culturelle et économique dans le cadre d’objectifs et de
stratégies partagées et en associant la population aux décisions.
Les réformes visent à la simplification et réorientation des
forces, dans un esprit de contribution de tous.
Les pouvoirs et leurs contre-pouvoirs sont démocratiques,
soutenables, éthiques. Tout manquement à ces principes doit être sanctionné.
C’est le ciment du pacte social et des principes du bien vivre ensemble.
Le choix des têtes de liste pour les élections régionales bat son plein !
La question au MoDem tourne autour de l’alternative :
Faut-il promouvoir une image ?
Faut-il promouvoir un personnage authentique, qui dégage de l’émotion et qui porte ses convictions ?
Le premier choix qui est fait favorise la réification ! C’est-à-dire une image que nous allons devoir entraîner à dégager des émotion et porter des convictions qui ne sont pas les siennes spontanément.
Je suis perturbée par ce premier choix qui nous est proposé. Notre société de l’image meur de cette virtualité permanente.
Voici le message que j’ai adressé à Céline Aléaume sur Facebook en réponse à ses invitations à se réjouir d’un tel choix.