En matière de vie des partis, revenons à des choses simples : des militants motivés qui travaillent et qui se cooptent

Hier, sale Lecanuet a applaudi Alain Dolium. Je n’y suis pas arrivée : le scrutin n’est pas correct.
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Mardi 22 décembre 2009
Par Geneviève Bouché le Mardi 22 décembre 2009, 23:13
En matière de vie des partis, revenons à des choses simples : des militants motivés qui travaillent et qui se cooptent

Hier, sale Lecanuet a applaudi Alain Dolium. Je n’y suis pas arrivée : le scrutin n’est pas correct.
Vendredi 11 décembre 2009
Par Geneviève Bouché le Vendredi 11 décembre 2009, 15:04
Nous n’avons plus le temps ni les moyens de faire du saupoudrage et de faire semblant de ne pas voir le gâchis des entrepreneurs malheureux. Les locomotives de notre économie ont besoin de PME robustes et de startups dynamiques.
Samedi 21 novembre 2009
Par Geneviève Bouché le Samedi 21 novembre 2009, 13:52
Une société fluide et ouverte,
Des individus stables et épanouis
Note d’orientation du GRID - novembre 09
Par Geneviève Bouché et Christian Delom
L’accumulation de richesses, de savoirs et de pouvoirs fige la société, épuise la nature et entrave les structures familiales. La vie des générations futures est mise en danger.
Soit nous réagissons, soit nous entrons dans une longue période d’endormissement.
Stigmatiser les financiers est une approche réductrice et ne résout rien. L’ère nouvelle dans laquelle nous entrons inexorablement réclame une société plus fluide, organisée en réseau où chaque individu représente une richesse pour la communauté à condition qu’il accepte d’y apporter sa contribution.
Capitalisons sur notre accumulation de savoirs et de talents pour reconstruire une vie sociale et économique basée sur l’engagement responsable. Modernisons notre démocratie. Misons sur notre va-tout : l’Europe. Donnons lui de la force au lieu d’attendre que les autres le fasse à notre place : faisons de la maison France un espace efficace et attractif.
10 années d’efforts vont être nécessaires. Ces efforts doivent être répartis équitablement, dans un esprit d’accompagnement et non plus dans un esprit d’asservissement.
Acceptons de penser autrement, transformons le vent de la colère en énergie créatrice et agissons selon nos convictions face aux perspectives prometteuses de l’ère nouvelles qui s’ouvre devant nous.
Mardi 29 septembre 2009
Par Geneviève Bouché le Mardi 29 septembre 2009, 23:19
On se demande pourquoi les suicides de France Télécom, alias Orange, font plus de bruit que les autres.
Le suicide d’un salarié ou d’un patron n’a rien de nouveau, malheureusement. Dans le cas de l’opérateur historique, nous arrivons au terme d’un processus durant lequel se sont amalgamé un chapelet de choses inacceptables, des petites que nous n’avons pas jugé importants d’éradiquer quand il était encore temps.
France Télécom a été une des gloires de l’industrie française. En matière de téléphonie, mais aussi de traitement du son, de l’image et du signal, ses laboratoires de recherche courraient en tête, au coude à coude avec les japonais et les américains.
France Télécom était le développeur et l’exploitant du réseau de télécommunication, LE réseau si précieux pour le développement économique et culturel du pays.
Certes, il y avait quelques souffrances à l’intérieur. En particulier, organisé comme un corps de l’état, les postes clef étaient monopolisés par les polytechniciens, quel que soit leur talent d’ingénieur et de manager. Sous l’effet des progrès technologiques, ce problème est devenu de plus en plus pesant.
En effet, le progrès amène
Le progrès a commencé à imposer des réductions d’effectifs dans les métiers traditionnels. Les choses ont commencé à se gâter, surtout en raison du management mal habile.
Dans le même temps, pour des raisons inacceptables, pour le personnel et pour l’ensembles des français, il a été décidé de démanteler les laboratoires qui faisaient la gloire de
De ce fait, les « agents » sont devenus des « salariés » et les usagers des « clients ». La nuance ne repose pas sur les mots, mais sur l’engagement de chacun. Les premiers étaient fidèles à
Privatiser signifie rendre des comptes à des actionnaires qui ont placé leur économies dans le capital de l’entreprise. Comparé à ses concurrents, France Télécom posséde 2/3 de personnel en trop ! L’efficacité financière s’en ressent sérieusement. Eh bien, licencions !
Au vu de l’état du marché du travail en France, le licenciement doit être limité dans le temps et dans des quotas : disons 70 000 en 36 mois. Bien insuffisant pour donner envie aux actionnaires de se ruer sur le titre. Or comment progresser lorsque la bourse fait mine de ne pas faire confiance ?
Pendant ce temps là, les mauvaises habitues de gouvernance prospèrent et d’autres s’y implantent. Selon un banquier, qui préfère rester anonyme, les gens bien payés ne sont pas les meilleurs, mais ceux qui acceptent de faire en silence le sale boulot.
Je ne peux résister à la tentation de dire tout le mal que je pense de notre très mauvaise habitude de placer à la tête des entreprises, cotées au CAC 40, des hommes qui sont plus des grenouilles de cabinet (ministériel) que des amoureux sincère du métier et imprégné de son histoire … Et, tant que j’y suis, je dénonce les allégeances contestables, prises à l’insu de la communauté et qui ont amenées à un tel désastre.
Aujourd’hui, je dis que ce sale boulot n’aurait jamais du exister : fallait-il dénaturer cette maison en lui enlevant sa capacité à innover ? Fallait-il céder à des actionnaires privés ce bien commun dont le contrôle devient chaque jour plus stratégique ?
Grâce à l’innovation, nous aurions nécessairement offert de nouveaux métiers à ceux qui le perdaient de par le fait même de la propagation des innovations. L’imagination n’aurait jamais du déserter les lieux !
Pour cela, il faillait des dirigeants passionnés et passionnants, écoutés par des politiques et les financiers soucieux de l’avenir de nos enfants.
Honte à ceux qui se sont laissés asservir, que soient bannis ceux qui les ont asservi … et pitié pour tous ceux qui se sont laissés isoler docilement ou éjecté à bon compte. Ils ne savaient pas tout, mais ils voyaient !
Cette histoire est une violente contre-performance en matière de développement par l’innovation. Pour que toute cette souffrance ne soit pas vaine, nous avons le devoir d’enrichir notre maîtrise du management du changement et de remettre en cause cette pratique qui consiste à privatiser les infrastructures stratégiques.
Vendredi 2 janvier 2009
Par Geneviève Bouché le Vendredi 2 janvier 2009, 00:00
2009 sera l’année où nous avons changé ce qui semblait éternel. Nous avons accepté de voir autrement et de composer avec la
diversité.
Jeudi 28 août 2008
Par Geneviève Bouché le Jeudi 28 août 2008, 16:20
Après analyse
de ce qui s’est passé lors de la réunion d'hier, nous pouvons
craindre que les autres réunions soient conduites par Lulu avec les mêmes
méthodes que celles utilisées lors de bien d'autres réunions tout aussi tendues.
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