Le blog de Geneviève - B

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Mardi 27 juillet 2010

Non à l’Europe des contraintes

L’Europe apparaît de loin comme l’institution qui impose ses contraintes. Vu de près, ce serait pire me dit-on. Il y a des tas de raisons à cela.

Dernier exemple en date, elle réfléchirait à interdire les expérimentations animales … laissant ainsi les autres prospérer dans tous les domaines où cette forme d’expérimentation est nécessaire.

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Dimanche 28 mars 2010

Votre démocratie : vous la voulez comment ?

« Faire de la politique autrement et proposer une nouvelle doctrine ». Quel parti oserait proposer le contraire ?

Hier, les militants du Modem ont eu le choix : rester dans un parti qui garde jalousement son petit magot pour présenter un président déjà désigné à la présidentielle de 2012 ou rejoindre une nébuleuse en formation autour de Corinne Lepage.

 

Cette nébuleuse, qui tenait ses instances ce week-end, sent bon l’ouverture. Chacun a matière à y trouver sa place. Il suffit de venir avec sa propre révolte devant les aberrations criantes qui s’exposent au bureau, à l’école, au tribunal, à l’hôpital, à la déchèterie … mais aussi dans la vie de la famille, du quartier ou encore dans les partis politiques où les citoyens responsables ont tenté d’agir.

Pour le moment, cette nébuleuse se compose de 2 structures : le parti politique historique Cap 21 et un lieu de rencontre d’idées et de travaux « Terre démocrate ». On y trouve pèle mêle des déçus de toutes sortes, par exemple de Ségolène Royal, mais essentiellement du Modem.

L’accueil y est à l’image de l’initiatrice : direct et pragmatique. Dans un avenir proche, qui se compte en mois, ces deux structures doivent fusionner selon un processus qui reste à définir.

Ce processus est dépendant de l’échos qui sera fait à l’appel du 22 mars 2010 de Daniel Cohn Bendit qui il propose aux partis, réels ou en puissance, de se rassembler autour d’une nouvelle approche, officiellement ni de droite, ni de gauche … mais le parti socialiste indexe déjà cette formation en devenir. Comment les déçus du Modem peuvent-ils se retrouver dans une structure à la remorque de la gauche ?

Ici on vous propose une démocratie à fabriquer.

 

Dans le même temps, le Modem tenait son conseil national. Un long conseil national. Les techniques pour tenir ce genre d’assemblée en période de crise sont bien maîtrisées par les instances organisatrices.

Il faut s’y connaître un peu en communication non verbale et en dialectique pour se faire une idée objective de ce qu’il s’y est passé. A travers les récits, pas toujours concordants, il ressort que l’intervention de Bernard Lehideux, rappelant qu’il est interdit de dénigrer le Modem et ses dirigeants à l’intérieur même du parti, semblent être un des faits les plus marquants.

La sortie de Rémy Daillé aurait du choquer : repousser une demande d’intervention d’un élu interne en affirmant qu’il provient de l’extrême droite nécessite des preuves. Les cadres dirigeants d’entreprises entraînés aux situations de crises connaissent les techniques qui consistent à susciter de la part de l’assistance une demande d’expulsion d’un indésirable (pour l’organisateur). Les pratiquer en une telle assemblée aurait du soulever l’indignation. Mais, rien … les membres du conseil national ne connaissent pas ces techniques.

En revanche, la nomination d’un secrétaire général issu du sérail le plus proche n’a pas rassuré, en dépit du fait que la création d’un tel poste ait été largement demandée.

Le parti se restructure par aborder LE projet de son leader. Pas de questions sur la manière dont les handicaps vont être surmontés … Mais, comme toujours, l’assemblée qui se tait n’en pense pas moins. Elle seulement une fois qu’elle a récupéré une pinte de bière …

Les problèmes, il faut les aborder tout de suite et les traiter. Nous allons supposer que les rendez-vous vont s’enchaîner … Vous avez des questions ?

Là, on vous propose une démocratie à l’ancienne.

Lundi 15 mars 2010

Dolium : la taupe s’en est allée comme elle est venue !

Cet homme nous a été imposé malgré nos doutes laissés sans réponse : 10 questions, ce n'est pas rien :

Nous avons été dégoûtés par son SMS de veille d’élection dans le droit fil de sa communication très axée sur sa personne et aucunement sur le positionnement du programme et des valeurs de notre mouvement : par de référence au Modem, il nous intime l’ordre de voter et faire voter pour lui et son petit noyau.

« Chers amis, je compte sur votre mobilisation et celle de vos proches pour donner de l’oxygène à l’IDF. Diffusez ce SMS, votez demain pour nous ! Alain Dolium »

Hier soir, face aux résultats calamiteux qu’il nous a ramenés, certain l’ont aperçu sur France 2 buvant du jus d’orange à défaut de s’exprimer. Notablement absent au siège, il s’est abstenu du moindre remerciement auprès de ceux qui ont soutenu cette campagne entièrement synthétique !

Merci pour la démonstration : la politique de l’image a vécu. C’est une voix sans issue. Il faut au contraire de la conviction, portée par des hommes et des femmes qui agissent dans la durée.

Bravo Jean Lassale !

Lundi 4 janvier 2010

Renault : beau mais injuste et imprévoyant

Je vous recommande la pub de Renault « changeons la vie, changeons l’automobile ».

Elle est belle et émouvante. Elle exprime les projets de l’entreprise. Des projets qui sont dans le sens de l’histoire : des voitures qui ne sont pas le support de l’arrogance individuelle, mais des outils de partage, respectueux de l’environnement.

http://www.renault.fr/decouvrez-renault/groupe/signature.jsp

Cette marque doit beaucoup aux contribuables français qui n’ont pas succombé à la tentation de faire valoir leur droit à la prime à la casse et à ceux, encore plus nombreux, qui n’ont pas eu la possibilité d’accéder à ce droit. Tous ceux-là et tous les enfants paient au prix fort le sauvetage de la marque.

Je dis bien sauvetage de la marque, pas des emplois : 25% seulement des voitures du constructeur sont fabriquées en France.

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Samedi 2 janvier 2010

2010 – l’année où il est possible de commencer à construire

... quand le désir de changement devient réel, les idées les plus novatrices deviennes envisageables.

Voilà comment j’aborde 2010 : avec une bonne dose d’optimisme. Non pas parce que je suis naïve, mais parce qu’il me semble que les esprits sont préparés pour écouter de nouvelles propositions politiques.

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Mardi 22 décembre 2009

L’impossible bravo

En matière de vie des partis, revenons à des choses simples : des militants motivés qui travaillent et qui se cooptent

Hier, sale Lecanuet a applaudi Alain Dolium. Je n’y suis pas arrivée : le scrutin n’est pas correct.


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Vendredi 11 décembre 2009

L’activation économique, LA priorité

Nous n’avons plus le temps ni les moyens de faire du saupoudrage et de faire semblant de ne pas voir le gâchis des entrepreneurs malheureux. Les locomotives de notre économie ont besoin de PME robustes et de startups dynamiques.

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Mardi 29 septembre 2009

France Télécom : le sinistre tout en un !

Une contre performance magistrale en matière de développement par l’innovation

On se demande pourquoi les suicides de France Télécom, alias Orange, font plus de bruit que les autres.

Le suicide d’un salarié ou d’un patron n’a rien de nouveau, malheureusement. Dans le cas de l’opérateur historique, nous arrivons au terme d’un processus durant lequel se sont amalgamé un chapelet de choses inacceptables, des petites que nous n’avons pas jugé importants d’éradiquer quand il était encore temps.

France Télécom a été une des gloires de l’industrie française. En matière de téléphonie, mais aussi de traitement du son, de l’image et du signal, ses laboratoires de recherche courraient en tête, au coude à coude avec les japonais et les américains.

France Télécom était le développeur et l’exploitant du réseau de télécommunication, LE réseau si précieux pour le développement économique et culturel du pays.

Certes, il y avait quelques souffrances à l’intérieur. En particulier, organisé comme un corps de l’état, les postes clef étaient monopolisés par les polytechniciens, quel que soit leur talent d’ingénieur et de manager. Sous l’effet des progrès technologiques, ce problème est devenu de plus en plus pesant.

En effet, le progrès amène la complexité. Le pouvoir apparent (celui qui figure sur l’organigramme) a été peu à peu dévoyé par le pouvoir réel (celui qui fait que certains sont plus décideurs que d’autres), porté par les véritables experts, compétents, passionnés et passionnants.

Le progrès a commencé à imposer des réductions d’effectifs dans les métiers traditionnels. Les choses ont commencé à se gâter, surtout en raison du management mal habile.

Dans le même temps, pour des raisons inacceptables, pour le personnel et pour l’ensembles des français, il a été décidé de démanteler les laboratoires qui faisaient la gloire de la maison. Il a également été décidé de privatiser progressivement la maison et de l’exposer à la concurrence.

De ce fait, les « agents » sont devenus des « salariés » et les usagers des « clients ». La nuance ne repose pas sur les mots, mais sur l’engagement de chacun. Les premiers étaient fidèles à la nation. Les seconds sont devenus suspicieux vis-à-vis d’une « main invisible » habile dans sa façon de les contrarier.

Privatiser signifie rendre des comptes à des actionnaires qui ont placé leur économies dans le capital de l’entreprise. Comparé à ses concurrents, France Télécom posséde 2/3 de personnel en trop ! L’efficacité financière s’en ressent sérieusement. Eh bien, licencions !

Au vu de l’état du marché du travail en France, le licenciement doit être limité dans le temps et dans des quotas : disons 70 000 en 36 mois. Bien insuffisant pour donner envie aux actionnaires de se ruer sur le titre. Or comment progresser lorsque la bourse fait mine de ne pas faire confiance ?

Pendant ce temps là, les mauvaises habitues de gouvernance prospèrent et d’autres s’y implantent. Selon un banquier, qui préfère rester anonyme, les gens bien payés ne sont pas les meilleurs, mais ceux qui acceptent de faire en silence le sale boulot.

Je ne peux résister à la tentation de dire tout le mal que je pense de notre très mauvaise habitude de placer à la tête des entreprises, cotées au CAC 40, des hommes qui sont plus des grenouilles de cabinet (ministériel) que des amoureux sincère du métier et imprégné de son histoire … Et, tant que j’y suis, je dénonce les allégeances contestables, prises à l’insu de la communauté et qui ont amenées à un tel désastre.

Aujourd’hui, je dis que ce sale boulot n’aurait jamais du exister : fallait-il dénaturer cette maison en lui enlevant sa capacité à innover ? Fallait-il céder à des actionnaires privés ce bien commun dont le contrôle devient chaque jour plus stratégique ?

Grâce à l’innovation, nous aurions nécessairement offert de nouveaux métiers à ceux qui le perdaient de par le fait même de la propagation des innovations. L’imagination n’aurait jamais du déserter les lieux !

Pour cela, il faillait des dirigeants passionnés et passionnants, écoutés par des politiques et les financiers soucieux de l’avenir de nos enfants.

Honte à ceux qui se sont laissés asservir, que soient bannis ceux qui les ont asservi … et pitié pour tous ceux qui se sont laissés isoler docilement ou éjecté à bon compte. Ils ne savaient pas tout, mais ils voyaient !

Cette histoire est une violente contre-performance en matière de développement par l’innovation. Pour que toute cette souffrance ne soit pas vaine, nous avons le devoir d’enrichir notre maîtrise du management du changement et de remettre en cause cette pratique qui consiste à privatiser les infrastructures stratégiques.

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