Le blog de Geneviève - B

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Dimanche 29 janvier 2012

Camille vote Pierre Rabhi

Hier, Laurent Ruquier, dans sa très médiatique émission « on est pas couché », a présenté aux français une chanteuse particulièrement créative : Camille. 

Il lui a demandé ses intentions de vote pour la présidentielle de 2012. Elle a répondu Pierre Rabhi. Laurent Ruquier ne semble pas connaître ce monsieur qui d’ailleurs n’est pas candidat.

Les autres invités ont élucidé la réponse à cette même question. Ils ont néanmoins exprimé l’idée qu’aucun des candidats possibles ne semblait être l’homme miracle.

 

Pierre Rabhi n’est pas lui-même l’homme miracle, mais il est sans doute un des hommes qui contribue au miracle espéré par les électeurs.

Le courant de pensée auquel il appartient fabrique jour après jour le ferment du changement de paradigme auquel nous assistons. Il propose des premières solutions qui apparaissent inapplicables pour tous les acteurs du système en place. En revanche, ses solutions semblent très accessibles à tous ceux qui commencent à co

mprendre le mouvement qui nous mène dans le « monde d’après ».

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Samedi 14 janvier 2012

2011 : an zéro des monnaies complémentaires en France

Tout comme les nouvelles énergies se révèlent être des gisements de renouveau social et économique, les monnaies complémentaires, poussées uniquement par des initiatives citoyennes, se révèlent être de formidables instruments de renouveau démocratique, de dynamisation de l'économie et d'instrument d'adaptation sociétale.

Tout comme, en leur temps, les citoyens ont transformé la royauté en république, ils transforment l'économie pyramidale en économie collégiale.

En France, l'année zéro de ce mouvement est 2011. Bilan.

 

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Vendredi 6 janvier 2012

N’oubliez pas l’expérience

Selon l’Inserm, les capacités cognitives commencent à décliner dès 45 ans : le sujet comprend moins bien, il est moins vigilent.

Mais … c’est aussi l’âge à partir duquel les carrières sont fragilisées, notamment chez les cadres. Cette étude arrive aux mêmes conclusions que les DRH. Ils ont donc raison.

Pas si sûre : en avançant en âge, les sujets commencent à posséder des référentiels de décision très étoffés. Ceci présente l’avantage de prendre des décisions plus à propos.

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Samedi 31 décembre 2011

Qui en 2012 !

Les candidats aux présidentielle de 2012 relisent leurs programme de 2007. J’espère qu’ils perçoivent la nécessité de le réécrire.

En 5 ans, les signes de mutation se sont accélérés.

A leur manière, Sarkozy et DSK ont achevé de rendre obsolète la démocratie façon 5ème république. Le 2ème parce qu’il a mis en garde sur la nécessité de confier le pouvoir suprême à une personnalité saine. Le 1er parce qu’il a rendu trop visible les limites du libéralisme à la française.

La presse nationale et internationale relève les promesses non tenues et les rétro-décisions du locataire de l’Elysée. Un malheureux record !

Ses prédécesseurs ont eu plus de chance. En effet, les erreurs sont possibles lorsque la conjoncture est porteuse. Elles sont impardonnables lorsque tous les clignotants se mettent au rouge … Nous avons les sirènes qui hurlent à présent.

Le candidat qui trouvera grâce aux yeux des français sera celui qui comprendra les fondements du changement et qui construira une offre politique à la mesure des enjeux.


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Jeudi 22 décembre 2011

Beckham, symbole de notre décadence ?

Rome a sombré parce que les dirigeants de l’époque n’ont pas voulu admettre le changement de paradigme qui s’imposait malgré eux : la fin de la main d’œuvre gratuite (l’esclavage).

Ce changement a été induit notamment par le développement de Rome. Devenu top complexe au regard des technologies de communication et de transport de l’époque, il est devenu nécessaire de faire travailler une quantité toujours croissante de gens sachant lire et écrire.

Or l’aptitude à lire et écrire n’est pas simplement héréditaire et encore moins un don spécifique des classe privilégiées. Il faut de bonnes dispositions physiques et intellectuelles et se soumettre à un dur apprentissage. C’est ainsi que des esclaves ont eu accès à des fonctions stratégiques … et la boîte de pandore s’est ouverte.

 

Une minorité ne peut imposer durablement un paradigme asymétrique ou inique. Tôt ou tard, la réalité s’impose. Nous sommes dans une situation assez comparable actuellement.

Depuis le 19ème siècle, nous acceptons d’octroyer des avantages aux entrepreneurs qui promettent à chacun l’accès au bienêtre matériel ainsi qu’une légitimité sociale en fournissant un emploi assorti de quelques protections. En contrepartie, ces vaillants entrepreneurs s’octroient une majestueuse part de la richesse produite, dans une discrétion qui se veut élégante.

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Mercredi 21 décembre 2011

Commerce : retour vers une relation symétrique ?... la fin du 20ème siècle !

En ce moment au sénat et hier à Beaubourg lors des « entretiens du nouveau monde industriel » le sujet reprend de la vigueur, ENFIN !

Il s’agit de mettre en place des solutions juridiques d’une part et technologiques d’autre part pour d’atténuer, le déséquilibre notoire qui s’est instauré entre les consommateurs et les vendeurs en tous genres.

Lorsque le commerce se faisait sur la place du marché, au vu et su de tous, les abus ne pouvaient durer. Lorsqu’il se faisait dans les boutiques, la réputation servait de régulateur.

Lorsque le commerce se fait en grande surface, sur Internet, par téléphone ou encore dans des boutiques tenues par des salariés sous pression, ces mécanismes de régulation en fonctionnent plus. Alors, les « vendeurs » sont tentés des commettre de petits délits contre lesquels les consommateurs ne peuvent guère se défendre. Les fautes sont sournoises. Les dégâts ne le sont pas, mais les recours sont dissuasifs.

S’en prendre à ce problème, c’est tenter de revenir sur ce qui pourri notre vie quotidienne. Il s’agit de se donner les moyens de lutter contre la sensation de n’être pas respecté. C’est à ce prix que nous allons retrouver la sensation d’être un pays civilisé.

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Mardi 13 décembre 2011

Défier les institutions ou les réformer ?

Les français boudent les urnes et les syndicats. Dans le même temps, ils prêtent une oreille attentive aux monnaies complémentaires. Le phénomène n’est pas français, mais européen et mondial à certains égards.

Les candidats ne semblent pas prendre en considération cette défiance … Or ils ne seront pas pris au sérieux tant qu’ils contourneront cette réalité.

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Jeudi 1 décembre 2011

Classe politique conventionnelle : disputes et rabiboches

Le Modem, selon Marielle de Sarnez, se réjouis du ralliement de personnalités telles que Jean Artuis, Alain Lambert ou encore Anne Marie Idrac. Ces nouveaux « nouveaux amis » semblent résolus à faire corps autour de François Bayrou, candidat (autoproclamé) pour 2012.

Faire « corps autour » du candidat constitue un atout, face aux bleus, aux rouges et aux verts, empégués dans des relations compliquées à l’intérieur de leurs partis et dans leurs alliances.

 

Les militants du Modem se réjouissent-ils de cette situation favorable ?

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Lundi 14 novembre 2011

Dette publique : LA solution ( ?), là n’est pas la question

Le système d’endettement est anormal ... pour ne pas dire grossier !

Certains le découvrent ... d’autres le savent depuis qu’ils l’ont inventé, puis imposé.

 

Les solutions sont nombreuses : elles vont de la simple rectification à la mise en place d’un système adapté aux besoins du 21ème siècle, de plus en plus fortement marqué par la culture DD (développement durable).

Nous avons matière à débattre sur ces options et c’est le moment de le faire !

 

La question est également de savoir comment faire bouger les lignes.

Jean Gadrey parle du “mur de l’argent”.

Ce mur est tenu par des acteurs qui disposent de moyens de pression extra financiers très puissants : par exemple, la capacité de gérer l’accès aux ressources énergétiques.

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Vendredi 11 novembre 2011

Vu de loin, nous sommes des paresseux

C’est ainsi que certains chinois parlent de nous. Cette fois, le propos nous vient du monsieur qui a la capacité de nous prêter de quoi éponger le remboursement des dividendes de notre dette. Le thème est repris dans la rue.

De tels propos laissent poindre de l’arrogance. Il a pour but de nourrir la culpabilité des européens.

Petite précision : les  100 milliards envisagés ne sont rien au regard de la contrepartie demandée : ne pas s’insurger contre la devise sous-évaluée de la Chine. Cette sous-évaluation est pourtant une ruine pour nous.

 

Nous ne sommes pas des paresseux. En revanche, nous manquons d’audace et de créativité en matière de rénovation de notre système socioéconomique.

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