« Paris, ville des lumières ! » c’est
toujours avec un plaisir discret que j’entends ce cliché repris par les
étrangers à qui je suis amenée à dire que je suis parisienne.
Cette expression n’a pas grand-chose à voir avec le siècle des
lumières. Elle évoque l’époque flamboyante où la France montrait au monde
entier sa totale maîtrise de l’électricité et la puissance de son industrie. Paris
brillait de mille feux et la grande roue était 4 fois plus grande que celle
actuellement aux Tuilleries.
L’an passé, c’était les pêcheurs, hier les producteurs de
lait, aujourd’hui les arboriculteurs : leurs prix de revient n’a rien à
voir avec le prix d’achat qui leur est proposé. Ce matin, sur Europe 1 :
cédé 0,09 € le kilo de poire, son prix de revient est de 0,38 € et il sera
vendu au consommateur à 2,90 € !
Par Geneviève Bouché le Lundi 4 janvier 2010, 21:43 - actu
Je vous recommande la pub de Renault « changeons la
vie, changeons l’automobile ».
Elle est belle et émouvante. Elle exprime les projets de l’entreprise.
Des projets qui sont dans le sens de l’histoire : des voitures qui ne sont
pas le support de l’arrogance individuelle, mais des outils de partage, respectueux
de l’environnement.
Cette marque doit beaucoup aux contribuables français qui n’ont
pas succombé à la tentation de faire valoir leur droit à la prime à la casse et
à ceux, encore plus nombreux, qui n’ont pas eu la possibilité d’accéder à ce
droit. Tous ceux-là et tous les enfants paient au prix fort le sauvetage de la
marque.
Je dis bien sauvetage de la marque, pas des emplois :
25% seulement des voitures du constructeur sont fabriquées en France.
... quand le désir de changement devient réel, les idées les plus novatrices deviennes envisageables.
Voilà comment j’aborde 2010 : avec une bonne dose d’optimisme.
Non pas parce que je suis naïve, mais parce qu’il me semble que les esprits
sont préparés pour écouter de nouvelles propositions politiques.
Ces réseaux sont bien évidement « collaboratifs »
et non des « associations de malfaiteurs ». En effet, dans un monde
complexe, « seul, on ne peut rien faire », c’est pourquoi il faut associer
différents savoir et différents talents pour réussir un challenge.
Cependant, les choses ne sont pas si simples. Il ne suffit
pas de favoriser les mises en réseau pour obtenir une vie sociale et économique
fluide et réactive.
le vote par Internet est un outil démocratique, mais il se heurte à un défaut grave le la profession d'informaticien : sa capacité à engager son honneur sur la sincérité des processus de son système informatique. ce problème vieux de 30 ans n'est toujours pas réglé.
Les militants du modem sont appelés à voter sur les têtes de
liste présentées aux élections régionales de 2010.
Cette consultation se fait
entièrement par Internet, de façon supposée anonyme : les votants ont reçu
un identifiant et un mot de passe composé de lettres et de chiffres vraisemblablement
tirés au hasard.
Passons sur le fait qu’ils n’ont pas de choix possibles. Ils
votent OUI ou NON en face du nom qui leur est imposé. La méthode semble bien
acceptée par les militants : Bayrou se fait régulièrement réélire sans
alternative sérieuse.
Ce qui me préoccupe aujourd’hui, ce sont les appels
légitimes que je reçois : quelle confiance peut-on faire aux résultats du
scrutin qui va être publié lundi soir ? Les militants redoutent deux
malversations :
L'homme ne
peut nier ses racines. Il en a besoin pour ses repères sociaux et
culturels. La fierté de ses anciens et celle qu'il transmet à ses
enfants est une source de vie, de sa vie.
Lundi
dernier, Claude Goasguen, maire du 16ème arrondissement de Paris a invité ses administrés à
débattre sur le sujet.
Il est,
paraît-il le seul maire à se livrer à l’exercice. Il le fait par conviction et
par passion. Il a d’ailleurs fait un bel exposé sur le sujet et conduit les
échanges avec le public de main de maître.
Pour moi,
l’identité nationale s’assimile au désir collectif de préparer un monde
meilleur pour nos enfants, eux qui nous succèderons dans le coin de la planète
où nos aînés nous ont légués les richesses matérielles et immatérielles qu’ils
ont eux-mêmes développées à partir de ce qu’ils avaient reçu ...